17 octobre 2026

Piscine en hiver : comment éviter l’eau verte et préserver votre bassin

Lorsqu’il fait froid et que la température de l’eau descend sous les 12 °C, il devient crucial de choisir entre un hivernage actif ou passif pour votre bassin ou votre piscine. Cette décision influence directement l’état de votre bassin au printemps, notamment en évitant la formation d’eau verte, la casse du matériel ou la disparition des poissons.

À l’automne, nombreux sont ceux qui ferment leur bassin en espérant retrouver une eau claire au retour du beau temps. Pourtant, un mauvais choix d’hivernage peut entraîner des problèmes comme l’eau verte ou des équipements endommagés.

Les deux stratégies d’hivernage : actif et passif

L’hivernage actif consiste à maintenir un léger mouvement de l’eau. Tant que la température reste au-dessus de 12 °C, la filtration fonctionne quelques heures par jour, souvent durant les périodes les plus froides. Cela limite la formation de glace en surface et permet de conserver une eau plus claire.

À l’inverse, l’hivernage passif met le bassin en sommeil complet, surtout dans les régions où le gel est fréquent. On vide l’eau sous les skimmers et les buses de refoulement, on débranche la pompe et le filtre, puis on installe des flotteurs et une bâche opaque pour protéger contre la glace et les algues.

Comment choisir la bonne méthode chez vous ?

Il est souvent difficile de prendre une décision à temps, surtout lorsque les premières gelées apparaissent. La clé réside dans la température et le climat local. Si votre région reste douce et que la température ne descend pas souvent en dessous de 12 °C, un hivernage actif peut suffire. En revanche, en cas de froid durable ou si vous partez en vacances, le passif est plus sûr pour protéger votre matériel.

Voici trois repères simples :

  • Climat : hiver doux, l’hivernage actif est envisageable.
  • Gel fréquent : privilégier un hivernage passif.
  • Poissons : laisser un trou d’air pour leur respiration.

✨ L’astuce validée par la rédaction
Efficacité
9/10
Confort au printemps
Très élevé

Pourquoi ça fonctionne ?

Parce qu’il s’appuie sur la température de l’eau et le risque de gel, ce choix ajuste la filtration ou la purge au plus juste, évitant ainsi la formation d’eau verte ou la casse du matériel.

Le petit plus : Garder un thermomètre flottant dans le bassin et noter la date où l’eau passe sous 12 °C permet de reproduire chaque année le bon geste au bon moment.

À NE JAMAIS FAIRE : hiverner trop tôt sans nettoyage ni produit spécifique, ou casser la glace au marteau dans un bassin peuplé, peut endommager les équipements et mettre en danger la faune.

Les gestes essentiels pour un bassin prêt à affronter l’hiver

Que vous optiez pour un hivernage actif ou passif, la préparation en automne reste la même. Il faut nettoyer les parois et le fond, retirer les feuilles mortes, ajuster le pH et ajouter un produit d’hivernage qui stabilise l’eau pour toute la saison froide.

Pour les bassins avec des poissons, il faut aussi veiller à l’oxygène. Une couche de glace hermétique bloque les échanges d’air, mais un simple flotteur en polystyrène peut créer un trou d’air pour les poissons, sans choc ni danger.

Sources

  • Maison & Travaux
    «Salon de jardin en teck cette erreur d’hivernage que tout le monde fait encore et qui fait fendre les lattes»